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 Un enfer, dites-vous... ?

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Eevee33
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MessageSujet: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 18:23

/!\ Ceci n'est pas une fan-fic avec un gamin qui va faire son voyage initiatique. Enfin, vous comprendez quand vous lirez, si vous avez le courage de le faire... /!\

Fan-fic datant de 2008, reprise en main en 2010. Enjoy ! Very Happy

Et voici le... Chapitre 1 !





L'héritage





Darkeus, mi-Arceus mi-Darkrai, regardait une scène à travers sa boule de cristal. Il voyait un jeune homme d’une vingtaine d’années, absorbé par ses pensées.
- C'est le bon. C'est cette personne. Je vais l'envoyer dans un enfer. Il n'en sortira jamais. Il faut d'abord extraire quelqu'un du monde où je vais l'envoyer. Au moins, il sera attiré au passage.





Sur la planète Terre, un jeune homme du nom de Jean voulait absolument hériter des richesses de sa grand-mère, Mémé Janine. Or, cet héritage devait revenir au fils aîné de la fille de Mémé, c'est à dire Charles. Cet homme, Jean, avait les cheveux blonds, même s’ils tiraient plus vers le blanc, allez savoir pourquoi. Une mèche rebelle sortait de son amas de cheveux, pour s’enrouler autour d’une chose qu’elle seule pouvait voir. Jean avait beau la coiffer, rien à faire : Elle restait encore et toujours enroulée dans ce vide. Les yeux du jeune homme étaient d’un rouge foncé, qui faisait souvent peur à chaque personne qui le croisait. Il s’habillait avec des habits légers, sauf, bien sûr, en hiver. Il ne voulait pas geler sur place, non plus. Enfin, parlons un peu de son caractère. Déjà, tout le monde le détestait. Pourquoi donc, me demanderiez-vous ? Tout simplement car il aimait faire du mal aux animaux. Et, encore une question, pourquoi n’était-il donc pas en prison ? La police disait toujours que ce n’était pas grave cette fois, et que, de toute façon, il ne recommencerait pas… Mais non, il recommençait encore et toujours, et le gouvernement s’en fichait. Oui, Jean était de nature sadique ; Mais, cela était vrai, tout le monde s’en fichait à peut près.
La ville où se trouvait ce petit village était un coin perdu. Il était infiniment rare qu’un touriste de l’extérieur arrive. Ou alors, c’était une personne qui s’était perdue. Il y avait si peu d’habitants dans le hameau que tous se connaissaient. Combien était-il, environ ? Une petite centaine, tout au plus. Cette petite ville comptait cependant tout le nécessaire pour survivre : Une école pour permettre aux jeunes d’apprendre, un boulanger pour le pain et les friandises, un boucher pour la viande, etc. Si les jeunes voulaient aller faire des études, ils devaient déménager pour une ville plus riche. Le bourg était magnifique : Des fleurs et tout autres objets de décoration remplissaient la ville de beauté ; Elle méritait au moins cinq étoiles, pour son originalité et son éclat.
Les environs de cette ville étaient un peu vide. Enfin, vide, sous le sens « Il n’y a pas d’habitants ». Après le panneau « Vous quittez la ville », il n’y avait que champs et forêts. La prochaine ville était à quinze kilomètres de ce coin perdu. Mais, au moins, les gens y étaient heureux. Il y avait aussi une grande forêt à la périphérie de la ville, non loin de la prison. Cette forêt était réputée pour les nombreuses personnes qui s’y perdaient. Car, oui, ce bois était très épais. L’air y était suffocant, les arbres craquaient sans aucune raison. Il y faisait très sombre et, souvent, des corbeaux croassaient d’un air de défi. Personne ne voulait s’aventurer dans cet endroit lugubre.
Personne. Absolument personne.

C’est le matin. Les oiseaux chantent.
Le réveil de Jean venait de se mettre à sonner. Le « Driiiing » résonnait dans toute la maison. Agacé, le jeune homme l’attrapa, ouvrit la fenêtre, le balança sur les oiseaux et retourna se coucher. Mais, voilà : Il ne pouvait plus se rendormir. Saleté de réveil ! Jean se leva et courut s’habiller. C’est alors qu’il entendit quelqu’un qui l’appellait. Regardant par la fenêtre, il aperçut le facteur. Celui-ci lui demandait de descendre pour prendre le courrier. Exaspéré, Jean se coiffa vite fait et dégringola l’escalier pour aller à la rencontre de ce satané facteur.
- Bonjour ! lança d’un air sympa le facteur. J’ai pour vous une lettre du maire. Il vous invite à venir cet après-midi, à treize heures, pour une conférence importante !
- Ouais, t’aurais pu juste me donner la lettre histoire que je la lise, pas besoin de tout me dire non plus.
- … Ah… Okay…
Finalement, le facteur partit, disant qu’il n’avait pas que ça à faire, de bavarder avec les gens du quartier. Voilà, Jean avait gagné, il avait fait fuir le facteur. En même temps, il n’avait, mais alors pas du tout envie de parler avec quelqu’un, ce matin.
Le voilà qui se posa une question. Pourquoi le maire l’avait-t-il invité lui ? Il y avait bien une raison. Pourquoi était-ce si important ? Jean était peut-être antipathique, mais il était aussi très curieux. C’était sûr, il allait aller à cette conférence.

Voilà, l’après-midi est là. Jean se rendit à la Grand-Place, là où se déroulait la conférence. Plein de gens si trouvaient déjà, et le jeune homme aux cheveux clairs reconnut… Charles ! Il lança un regard de défi à son frère, mais ce dernier ne le remarqua même pas ; Il regardait le maire, qui, assis sur une chaise en hauteur, observait le public.
Le grand homme corpulent représentant la ville se leva et salua les habitants de la ville. Les gens applaudir – Sauf Jean, bien entendu – et le maire demanda ensuite le silence.
- Mes chers citoyens ! annonça le gros homme de sa voix tonnante. Vous connaissez tous Mémé Janine. C’est la femme la plus riche de la ville, peut-être même de la planète. Et, vous le savez très bien, quand elle décédera, ses richesses iront à son petit-fils Charles, ici présent.
» Eh bien, hier matin, Mémé Janine m’a téléphoné. Elle m’a demandé de vous parvenir ce message : ‘Je voudrais dire quelque chose d’important à la ville. J’ai eu une idée, une bonne. Si je meurs dans les trois semaines à venir, mes richesses iront à mon petit-fils Jean !’
» Je trouve ce message obscur de la part de Mémé Janine, mais nous tiendrons parole. Espérons qu’il n’arrive pas malheur à Mémé Janine ! Voilà, la conférence est terminée !
Les gens applaudirent à nouveau. Jean regardait le maire, les yeux brillants. C’était une excellente nouvelle qu’il y avait là ! Oui, vous avez sûrement deviné l’intention de Jean : Il voulait tuer Mémé dans les trois semaines qui suivent !

Quand la foule se dispersa, Jean fila chez lui en quatrième vitesse. La grande intervention du maire l’avait mit de bonne humeur pour toute la journée. Chez lui, le jeune homme prit le matériel nécessaire pour assassiner sa pauvre grand-mère : d’abord, il prit un couteau de cuisine. Bien sûr, je pense que vous savez à quoi il servira. Il attrapa ensuite le plan de la maison de Mémé. Pourquoi donc ? Car la demeure de vieille dame était gigantesque, alors Jean aurait vite fait de se perdre. Il attrapa également une cagoule, pour pas qu’on le reconnaisse – de toute façon, sa mèche qui s’enroulait dépassait, alors ce capuchon ne servira à rien… - et enfin, il prit un lance-grenade. Où l’avait-il trouvé ? Dans la magasin de la pègre, évidemment ! Eh oui, il y avait ce genre de boutique dans ce petit village. Quand je vous avais dit qu’il y a tout le nécessaire…
Jean fourra tout son bazar dans la voiture, située dans son garage pour que personne ne voit son petit manège. Il prit les clés de sa bagnole, la démarra, puis il partit pour la maison de Mémé.

- Mon plan fonctionne à merveille.
Darkeus éclata d'un rire diabolique. La bête regardait encore et toujours le jeune homme, qui, il ne le savait pas, évoluait comme le voulait la chimère maléfique. Ce dernier regarda dans les profondeurs de son antre. Elle était déserte. Il se replongea donc sur l’image de sa boule de cristal.

Il faisait nuit, les étoiles scintillaient tristement dans le ciel empli de vide obscur. « Mémé ne se doute de rien », pensa Jean. Il gara sa voiture en silence, devant les buissons et la barrière délimitant le territoire de la maison de Mémé. Une lumière venait d’une pièce. Ce n’étaient pas les majordomes, ils étaient, étrangement, couchés à cette heure-là. Non, en fait, c’était elle. La vieille dame était dans la cuisine. Elle préparait des galettes au beurre et à la framboise, des gâteaux délicieux qu’elle offre à toute la ville en gage de remerciements à toutes les personnes gentilles de la ville.. Elle venait de finir les galettes. Elle ouvrit la fenêtre pour observer les étoiles tapissant le ciel de cette nuit sans lune. Jean se força de bien se cacher pour que Mémé ne le voies pas. Les cheveux de la vieille dame brillaient sous la lumière d’un lampadaire. Elle s'était fait un chignon, ce qui la rendait très jolie. Mais elle le défit. A présent, ses cheveux gris ondulaient sous le vent nocturne. Elle ferma la fenêtre et quitta la cuisine. Jean devina qu'elle allait se coucher. Il sortit de la voiture et, discrètement, escalada la barrière et la haie, pour entrer dans le jardin. Et c’est à ce moment-là que le jeune homme remarqua que la portail était grand ouvert, invitant tout le monde à entrer… « Tout ça pour rien ! » songea Jean. Soudain, un chien arriva en aboyant. C’était le chien de garde, grand, fort, menaçant. Jean l'endormit bêtement avec le gaz soporifique. « Une veine que Mémé n'entende pas bien ! » pensa-t-il. Il observa le jardin pour être sûr que personne ne le suivait. Seuls les pétunias étaient témoins de ses actes. Jean ne voyait rien du tout dans le jardin, il avait oublié sa lampe de poche – Oh ! Mais quel boulet. Il observa le sol pour trouver le chemin dallé menant à la porte. Il l'aperçut et le suivit. Il ouvrit la porte avec son couteau et entra. Tout était calme. Tout était grand. Trop, même. Jean entra dans le salon, cherchant en même temps la carte de la maison. Là, un tigre arriva en feulant. C'était le tigre de garde, tout aussi grand, fort et menaçant que le chien de garde. N'ayant plus de gaz soporifique, Jean fut contraint de quitter la maison en quatrième vitesse. « Je réussirais demain ! » pensa-t-il.

Le lendemain, Jean se réveilla. Il s’habilla rapidement et, sans prendre de petit-déjeuner, alla dans le magasin de la pègre encore à moitié endormit. Il acheta encore une dose de gaz soporifique, des saucisses qui font dormir et un vrai couteau véritable – qui, bien sûr, était d’une qualité hors norme. Il n'oublia cette fois pas la lampe de poche. Il enfila tout dans le sac en attendant le soir.

Le soir venu, Jean retourna chez Mémé. Il avait amené un jeu de carte en attendant que sa grand-mère s'endorme. Le jeune homme n’arrêtait pas de perdre… Contre soi-même. Oui, oui, il était vraiment stupide, parfois. Quand elle alla se coucher, Jean sauta dans le jardin. Il endormit le chien, ouvrit la porte, donna les saucisses au tigre et trouve la chambre de la vieille dame grâce au fameux plan. Celle-ci dormait d’un sommeil profond, et bientôt éternel. Jean s'approcha, avec son couteau flamboyant, et l'abattit sur la pauvre grand-mère. « Cette fois ci, j'ai mon héritage ! » pensa le jeune homme en sortant de la demeure, sûr et fier de lui.

Le matin pointa le bout de son nez. Les oiseaux se mirent à chanter, le réveil, à moitié démolit, sonna. Jean l’ignora, l’appareil sonna de plus belle. Le jeune homme le démolit à coup de marteau, puis il s’étira, de bonne humeur.
- Enfin ! s’écria-t-il. Je vais avoir mon héritage !
Il se dirigea vers la fenêtre, et l’ouvrit. Le soleil était au rendez-vous, les oiseaux continuaient de chanter joyeusement, ignorant la présence de leur ennemi juré. Il semblait montrer quelque chose, Jean se demanda ce que ça pouvait bien être. Il baissa la tête. Sur le trottoir, Mémé Janine promenait son chien. Eh oui ! Mémé était encore là !
- Quooooiiiiiiii ?! hurla Jean, ce qui fit fuir d’un coup tous les oiseaux. J'ai du rater mon coup ! Rah, ça m'énerve, puisque c'est comme ça, je vais détruire la maison, tant pis pour l'héritage !
Eh oui, du coup, le jeune homme était en rogne. Mémé continua son chemin sans rien remarquer, et Jean était plus que déterminé.

Le soir, il retourna une fois de plus devant la maison de Mémé. D’un geste, il sortit son lance-grenades de sa voiture, l’arma et tira sur le bâtiment. Une grosse fumée grise enveloppa les alentours, plus rien n’était visible. Le jeune homme se réjouit :
- La maison est maintenant détruite ! Aha !
Quand la fumée se dissipa, Jean eut le malheur de constater que la maison était intacte !
- AAAAAAARRRRRRRGGGGGGHHHHHH !!!! hurla-t-il.
Soudain, à la seconde d’après, la police arriva, toutes armes pointée et voitures hurlantes :
- C'est vous qu'essayer de tuer Mémé Janine ? fit le commissaire. Bravo ! On ne peut plus se fier au petit-fils maintenant. En prison !
Et Jean fut amené en prison, sans qu’il puisse dire quoi que se soit..

Mémé Janine avait entendu du bruit. Elle se leva et regarda par la fenêtre, pour voir la scène qui se déroulait devant chez elle. Elle fit semblant de n’avoir rien vu, puis retourna s’assoir sur son fauteuil fétiche.
- Ah, la maison blindée, l'immortalité, que demander de plus ? s’extasia-t-elle. N'est-ce pas, ma chère Annette ?
Un robot entra dans la pièce avec un service à thé :
- Oui, ma chère, c’est vraiment étrange que cela vienne d’un coup sans prévenir. Mais ne nous plaignons pas ! Sauf que votre petit-fils aîné n'aura jamais l'héritage...
- Lui ? Il veut l'héritage pour se la couler douce, comme Jean. Moi, au moins, j'aide les gens avec mon argent !
- Encore un peu de thé ?
- Volontiers !

Dans son antre, Darkeus se frottait les pattes d'un air satisfait.
- Tout se passe comme prévu. Enfin, il n'a pas tué sa grand-mère, mais il a quand même atterrit en prison. C'était un jeu d'enfant d’ordonner à la grand-mère d’écrire cette lettre pour le maire. Enfin, bon, passons à la chose suivante...
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Greyard
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 18:35

... vous etes lourd avec vos God of war (arceus et darkrai)

A croire que la nouvelle Generations de pokéamateur ne connais que sa

Sinon c'est très bien ecrit ..manque de cynisme

Si tu veut je fait une fic en coop ... ou tout le monde peut rajouter des perso ..

C'est pas un V.I donc sa sera surement plus marrant a 2 que toute seule Very Happy

Bonne continuations
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Eevee33
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 18:38

Darkeus, c'est une vieille fusion pourrie que j'avais faite y a super longtemps, je le reprents souvent comme méchant (Mais Maartyr est bien pire) Sinon, j'ai encore des suites mais faut que je les édite parce qu'elle sont pourries ><
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Greyard
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 18:52

Oké bonne chance
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Eevee33
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 19:02

Ah mais j'ai le chapitre 2 qui est fait xB



La prison




Jean fut amené en prison, après avoir voulu éliminer Mémé Janine. Le bâtiment, pourtant vieux d’une trentaine d’années, semblait neuf comme s’il venait d’être construit. En fait, des volontaires le retape tous les jours, pour en faire un endroit très accueillant. Les policiers firent entrer Jean dans le bureau du directeur de la prison. Celui-ci, l’air amical, l'accueillit les bras ouverts. Il portait un uniforme bleu, était corpulent comme le maire et avait sur la tête un chapeau hérissé de plumes d'autruche ridicule. Il dit visiter l’établissement à Jean en lui montrant les principaux endroit de la prison, comme la cantine, la salle du lavage du linge sale et la cour de « récréation ». Bref, avec ce directeur-là, Jean avait l’impression de rentrer une seconde fois en maternelle. Puis, l’homme corpulent l'amena dans la cellule réservée à lui seul en disant :
- Un gardien te cherchera à midi pour aller manger !
Puis il regagna son bureau, près à accueillir quelqu'un les bras ouverts, l’invitant à venir dans cette prison-maternelle.

Le gardien chercha les détenus à midi pile, comme promis, et les amena dans la cantine à midi pile également, car la pièce n’était pas vraiment loin. Une odeur exquise volait dans la salle.
- Chic, fit un détenu, le chef cuisinier fait des pommes de terre sautées !
Tout le monde s'asseyait, l'eau à la bouche. Jean, lui, n'aimait pas les patates sautées. Il ne pensait qu'à une chose : s'évader d'ici ! Mais il ne savait pas comment...

L'après-midi, les prisonniers allèrent laver leur linge. Ils ne lavaient pas à la main, bien sûr : des machines faisaient tout le boulot. Au moins cinquante machines étaient alignées dans l'énorme pièce. Des tonnes de boîtes de produits de lavage étaient entassées dans une armoire en bois de chêne. Jean eut alors une idée : Il mélangea le produit de nettoyage se trouvant dans les machines avec du sable, puis il alla mettre son linge dans la seule machine qu'il n'avait pas « contaminé ». Quand les détenus reprirent leur linge, celui-ci était troué. Tous se mirent à râler de mécontentement et à s’en prendre aux gardiens, tandis que Jean pouffait en silence. Les détenus regagnèrent leur cellule, coléreux, et Jean éclata de rire.

Le lendemain, après le petit-déjeuner, les prisonniers purent aller dans la cour. C'est à ce moment là qu'une bête rose apparut. Elle était plutôt dodue et avec de longues oreilles pointues. De drôles d’ailes toutes mignonnes se trouvaient dans son dos, elle ressemblait à une sorte de cochon-lapin. Elle portait un panneau et le brandissait, l’air las. Dessus, il y avait écrit ces mots « Vive la prison ! Ne soyez pas triste, de bons plats à base de patates sont proposés tous les jours ! ».
- C'est quoi ? demanda curieusement Jean à son voisin.
- Ca ? répondit-il. C'est la mascotte. Elle est arrivée hier. Elle ne nous sert à rien, par contre. Elle est comme un détenu qui voudrait à tout prix sortir de la prison, même si elle ne sort pas... Mais le directeur lui fait confiance, il lui a même confié les clés des cellules. Elle n'a jamais laissé échapper qui que ce soit...
Soudain, une idée émergea dans la tête de Jean, car, oui, il avait souvent des idées ces temps-ci : il allait se servir de la mascotte pour s'évader !

Darkeus ne semblait pas avoir sommeil. Il surveillait nuit et jour tous les gestes de Jean. En même temps, il venait de faire réparer sa machine à café, et il en buvait un toutes les heures.
- Tout se passe comme prévu, souffla-t-il. Heureusement.

A midi, après la purée de patates, les détenus retournèrent dans leur cellule. Et, ô comme par le plus grand des hasards, la mascotte passa devant la cellule de Jean. « C'est vraiment un hasard ! » pensa Darkeus devant sa boule de cristal, sirotant une tasse de café bien fraîche.
- Hep, toi ! s’écria Jean, histoire d’interpeller le cochon bien rose. Comment t'appelles-tu ?
- Jade, m'sieur !
Jean fut étonné qu'une bête pareille puisse parler le langage humain. Il essaya de ne pas en faire un plat, car heureusement elle avait prêté attention au jeune homme, et continua :
- Ok, moi c'est Jean. Tu rêverais de sortir de cette prison, n'est-ce pas ?
- Oh oui m'sieur !
- Eh bien, je t'aiderais ! Ce soir, quand tout le monde dormira, tu me libèreras et on partira. Ok ?
- Ok m'sieur !
La mascotte partit, sautillait d’un air joyeux. « Qu'elle est naïve ! » jugea Jean.

Le soir arrivait. Jean attendait dans sa cellule. Il priait pour que la bête rose arrive. Peut-être qu’elle n’était pas si naïve, après tout. Elle avait peut-être juste fait semblant, et elle est allée tout raconter au directeur.
Un bruit se fit entendre dans le couloir. C’était Jade qui arrivait, munie des clés des cellules. Elle libéra Jean, et tout deux partirent discrètement dans les couloirs. Ils arrivèrent près de la porte finale de la prison, réussirent à sortir, mais un garde les vit aperçut au dernier moment.
- Un prisonnier s'échappe ! cria-t-il. Attrapez-le !

Mais Jean filait déjà à toute allure, suivit de près par Jade. « J'ai réussi ! » pensa-t-il.

- Très bien ! Tu as réussi à t'enfuir de la prison, mais tu ne t'enfuiras jamais de l'enfer que je te réserve !
Darkeus éclata d'un rire sombre, diabolique. Il regarda encore sa boule de cristal, et prépara le tour qu’il allait faire au jeune homme.
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Greyard
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 19:10

C'est bien ... pourquoi un pokémon ... terrorise un monde ou les pokémon n'existe pas
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Eevee33
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 19:30

Euh... Je sais pas... Peut-être parce qu'il a des idées tordues ? /BANG/
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Lun 1 Nov - 20:20

Lol sa c'est un tordu comme ont les adore NiARK
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Eevee33
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Jeu 11 Nov - 21:12

Le chapitre 3 !



L'autre monde

Jean et Jade couraient, fuyant les policiers. D’ailleurs, ces derniers n’étaient pas rapides. Allez savoir pourquoi, ils avaient à peine fait trois pas qu’ils étaient essoufflés. Et ça se dit policiers !
- Après ce virage, nous serons sauvé ! fit Jean, sûr de lui.
Ils prirent le virage et passèrent à travers un buisson. Là, la pelouse était bien coupée. A croire que quelqu’un venait tous les jours par ici pour tondre la pelouse. Une sorte d'autel trônait au milieu du parterre. Bizarre, un endroit comme ça ne passait pas inaperçu. D’ailleurs, en parlant de ça, les policiers passèrent non loin de l’endroit, ne se doutant pas qu’il existait. Les idiots ! Oui, c’était comme cela qu’il fallait les désigner. Mais si l’existence de cet endroit était connu… Jean en aurait déjà entendu parler. Il serait célèbre et tout le monde viendrait le visiter. Mais, non. Il était là, seul, méconnu. Le jeune homme observa la stèle. De drôles d'inscriptions étaient gravées dessus. « Vint ici à l’intérieur du vide, le vent souffle et attrape. Tombait dans le grand et sombre blanc, toi ici présent ne connaîtra sagesse, hostile et fier. » disait-elle.
Jade frissonna, l’air apeuré. Elle ne comprenait absolument pas ces phrases. Pour sûr, ces dernières semblaient être un méli-mélo de quelque chose. Mais de quoi ? La voix moqueuse de Jean parvint aux grandes oreilles de la bestiole rose :
- Allons, tu as peur ? Ce n'est qu'un autel rendant hommage à un dieu pourri !
Le jeune homme s’avança vers l’ouverture que l’autel lui offrait aux yeux. C'est alors qu'un insecte étrange en sortit. Il ressemblait à une sorte d’araignée, il était tout blanc. Enfin, presque tout blanc. Ses deux petites pinces qui lui servaient aussi de pattes avant étaient brunes. Oh, en parlant de pattes, cet insecte-là en avait quatre. Marrant, non ? La bête avait de petite antenne sur la tête. Oh, oui, il avait aussi de grands yeux noir presque innocent, et deux minuscules ailes vert clair. La bête faisait au moins trente centimètres de haut. Il lançait un regard de défi à Jean. Enfin, il émit un cri, ce qui souligna son espèce :
- Ningale !
- Ca alors ! Un Pokémon ! Je pensais que ça n'existait que dans les jeux ! s'exclama le jeune homme, admiratif..
Le Ningale sursauta en entendant la voix de Jean. Il galopa, l’air apeuré, dans l'autel.
- Suivons-le ! dit Jean, sûr de lui.
Il entra dans l'autel, suivit par Jade.

Il faisait noir dans l'autel. Jean alluma sa lampe de poche. Devant lui se trouvait le Pokémon insecte.
- Pourquoi t'enfuis-tu ? Je ne veux rien te faire ! dit Jean, d'un ton peu convaincant.
L'insecte disparut soudain. Un trou étrange remuait devant Jean et Jade.
- Qu'est ce que c'est que ce truc ?
« Ce n'est pas vrai... répondit mentalement Jade. On dirait... Un vortex dimensionnel ! »
Après cette phrase mentale, le vide aspira le jeune homme et la mascotte. Le trou se referma peu après.

Darkeus ria sadiquement de contentement (Il est bien connu que les méchants rient beaucoup sadiquement).
- Bien. Mon disciple a bien fait son travail. Jean, tu vas vivre un enfer dans ce monde...

Jean était seul, dans la neige. Enfin, on pourrait dire plutôt que cela était le néant. Tout était blanc. Pas de sol, pas de murs, pas de plafond, pas de fin. Cela était étrange. Jean cria :
- Jade ?! Où es-tu ? OÙ ES-TU ?? Si tu ne te montre pas tout de suite, ça va chauffer !
Tout à coup, une voix le fit sursauter :
- TU VAS TE LEVER OUI OU NON ?! TU VEUX QUE J'USE DE MON POUVOIR ?!
Après cette phrase, Jean se réveilla en sursaut dans un lit. Une fée le regardait d'un air méchant. Aussi grande que le Ningale, elle était habillée d'une robe verte, jonchée de grains de poussière. Ses ailes, d'un bleu clair, étaient dans le même état que les vêtements.
- Ah bah quand même ! râla-t-elle.
- T'es qui la libellule ? demanda Jean
- Je m'appelle Joseline ET JE NE SUIS PAS UNE LIBELLULE !! Le maire te chercher ! Lève-toi et vas t'habiller !
- Sans façon !
- Très bien !
La fée sortit un minuscule lance-grenades de sa poche. Elle tira avec. Une grosse explosion se fit entendre. La fumée se dissipa peu après. Jean, tout grillé, dit :
- Ok, tu as gagné, je me lève !
Après s'être changé en quatrième vitesse, il demanda :
- Ca fait vingt minutes que je suis ici et le maire me demande ! C'est normal ?
- Il te prend pour un noble chevalier !
Un silence régna dans la pièce.
- Ok, on y va !
Les deux sortirent de la maison où il se trouvait. La ville se fit voir. Elle était plutôt petite, et ses maisons étaient très vieille. Le village se trouvait au bord d’une rivière, les maisons étaient en bois… Bref, on vivait comme ça au Moyen-âge ! Joseline guida Jean dans la maison du maire. A l’intérieur, l'homme corpulent semblait être très paniqué, et il prit la parole :
- Mon ami, il se passe quelque chose de grave ! Les légumes ne poussent pas !
- Parce que c'est grave ça ?
- A San Claria, on ne pêche plus de poissons fourrures, alors que dans les saisons précédentes, ils abondaient ! Je pense que c'est une malédiction ! Apporte cette lettre au maire de San Claria. VIIITE !!
Le maire remit la lettre à Jean et le fit sortir. Jean se décida à la lire.
- Si tu fais ça, répliqua Joseline, je t'offre une grenade en pleine figure !
- Allons alors à San trucbidule !
Jean sortit de la ville et suivit le chemin qui était dessiné sur le sol.

- Bon, bah pour l'instant, on dirait pas trop un enfer, mais ça va venir je pense... murmura Darkeus derrière sa boule de cristal, n’étant pas trop sûr de lui.

Après un quart d'heure de marche (et de monstres terrifiés par le regard de Jean), le chemin se divisa en deux.
- A gauche, inculte ! fit la fée.
Jean alla donc à gauche. Une ville portuaire apparut devant les yeux de Jean.
- Bienvenue à San Claria ! Salua un habitant, qui ne possédait qu'un œil.
- UN CYCLOPE !! hurla Jean.
- C'est un San Clarien, inculte ! La maison du maire est là-bas, suis-moi !
Jean se laissa une nouvelle fois guider par Joseline. Quand ils arrivèrent devant la porte, elle lui chuchota :
- Et pas de « UN VIEUX CYCLOPE COURBE !! », D'accord ?
Jean acquiesça, puis ils entrèrent tous les deux dans la maison. Le maire les attendait dans la bibliothèque. Jean lui remit alors la lettre. Le maire l'a lue en silence, puis déclara :
- Aha ! Une malédiction ! Ce n'est sûrement qu'une mauvaise saison ! Vas rassurer ton maire ! Allez, vas !
Et Jean alla.

Jean et Joseline arrivait de nouveau à la première ville. A l'entrée de celle-ci, ils virent une bête étrange. Ils s'approchèrent et Jean vit que cela était... Jade !
- Jade !? Que fais-tu là ?!
Tout devient tout à coup sombre. Une lumière apparut sur le pont. Quelque chose apparut sur le pont. La chose dit :
- Jean...
- Tu connais mon prénom ? Est-ce que tu connais aussi mon nom de famille ?
Joseline se frappa le front de sa main, et la chose continua :
- Tu dois apporter ce bébé à sa mère, à la tour Dieu.
- Bébé ? Bah elle est mature alors...
Jade bouda.
- Si tu échoues, les ténèbres s'abattront et tout ce que tu aimes sera perdu.
Jean resta silencieux un instant, avant de déclarer joyeusement :
- Ok !
Puis tout redevient normal. Quelque chose vola dans le ciel mais personne n'y fit attention.
- Regarde cette bête, fit Joseline, elle nous suit ! Allons voir le maire pour en savoir plus !
Ils allèrent donc chez le maire.
- J'en suis sûr, c'est cette bête qui apporte la malédiction ! Rien n'est plus dangereux qu'une bête et ses parents ! Jette-la dans la grotte de la peur ! VIIITE !!!
Jean retourna sur le chemin hors de la ville.
- Dit donc, fit Jade, il est pressé le maire !
- Tu... parles ? demanda Joseline.
- Bien sûr ! Et je peux te dire que Jean est fou ! Ahahaha !
Ayant marre de son rire, Joseline lui tira dessus avec son lance-grenades. Jean éclata à son tour de rire. La fée lui fit la même chose.
- Je ne veux plus vous entendre vous moquez ! Est-ce bien clair ?
Jean et Jade acquiescèrent, puis ils reprirent leur chemin.
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Zero'
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   Ven 12 Nov - 10:07

Une suite ...
C'est une histoire de Tordu comme je les aimes
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MessageSujet: Re: Un enfer, dites-vous... ?   

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Un enfer, dites-vous... ?
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